Le Guide 66 - Pays Catalan
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Table d'orientation du pic du CanigouPlage de CollioureLe petit train jauneEglise de CollioureEglise de NyerCloitre de St Génis des FontainesVillefranche de Conflent

Villes et villages des Pyrénées Orientales

 
La commune est située dans la chaîne de montagnes du même nom, sur la face sud, à la frontière avec l'Espagne et la Catalogne sud.
Entre mer et montagne, Alénya sait cultiver l'art de vivre en pays catalan. A 11 km de Perpignan et seulement 4 de Saint Cyprien...
Située dans la moyenne vallée du Tech, à 230 mètres d'altitude, à 30 kilomètres de la Méditerranée...
Le village station, à 1650m d'altitude, est tout en pied de pistes, bien regroupé autour de son clocher typiquement catalan.
Angoustrine monte au nord jusqu'au département de l'Ariège, et descend au sud jusqu'à Ur et à l'enclave espagnole de Llívia.
La commune d'ANSIGNAN, au coeur du massif du Fenouillèdes est située à la confluence des rivières AGLY et DESIX.
La commune est entièrement située sur un versant exposé au sud, faisant face au mont Canigou entre la vallée de la Têt.
Célèbre station balnéaire située sur la côte sablonneuse.
Cité romane au coeur du Vallespir, Arles vous invite à découvrir ses places ensoleillées, ses ruelles moyenâgeuses, ses belles demeures aux balcons de fer forgé...
Les villages d'Ayguatebia et Talau ont fusionné en 1983. La nouvelle commune s'étend-elle sur une superficie de 2974 hectares, au coeur des Garrotxes...
Le village de Bages situé dans une cuvette entourée de coteaux sur les flancs desquels s'étale le vignoble a actuellement plus de 1000 ans d'existence.
Située sur la rive gauche de la Têt. Toute la partie nord du territoire est constituée de coteaux dédiés à la vigne...
Le territoire de la commune de Baillestavy, fait partie intégrante du Massif du Canigou, sommet emblématique du patrimoine naturel catalan.
Une commune de 2300 habitants, à 20 km du littoral, à une heure de la montagne et à 10 minutes du centre historique de Perpignan.
Commune de 1053 hectares qui, malgré son nom, ne se situe pas vraiment dans les Aspres, sinon à leurs confins.
Le terroir de Banyuls, naissant au creux des premiers contreforts des Albères, trouve sa particularité dans les paysages constitués de coteaux...
A l'origine, cette partie de la côte battue par les vents et parsemée d'étangs et de marécages n'était guère propice à la présence d'un habitat ancien.
Le nom latin primitif de «La Bastide» était «Moletum» et sa forme Catalane «Mollet» dès le XI ème siècle, ce nom s'attribuait à des zones humides.
Vaste commune de 2030 hectares, Bélesta se trouve à la frontière entre pays "gavatx" et pays catalan, frontière linguistique mais aussi politique...
Bolquère, authentique village de montagne aux ruelles ponctuées de fontaines, au clocher datant du Moyen Age, aux maisons de pierre et de bois.
Blottie dans la plaine du Roussillon, entre mer et montagne, Bompas, périphérie de Perpignan, est située à 6 km de la Méditerranée et à 1 heure des pistes de ski.
Le village est situé dans les gorges du Boulès, à 12 kilomètres au sud de Bouleternère.
Bouleternère était un lieu habité près d'un torrent (Boules) dont la terre était noire. (Terranera) ce qui forma dès leXIXe siècle le nom définitif de la commune.
L'ancien nom de Volonem d'origine ibéro-latine, désignait les ravins aux bords desquels s'était édifiée la ville.
Bordée de verdure, baignée de soleil, Bourg-Madame est le trait d'union entre la Cerdagne française et son homologue catalane.
Brouilla est une commune de 783 hectares, située dans le secteur méridional de la plaine roussillonnaise.
La localité de la «Cabanassa», dont le nom ancien «Caselles» au X ème siècle, évolua en «les Cases» au XIIIème siècle, puis «Cabanes» au XIV ème siècle...
Le site de Cabestany, occupe une position privilégiée entre mer et montagne et offre un paysage diversifié de "coteaux" et dépressions dont l'altitude varie de 7 à 53 mètres.
Situé en pleine hautes Aspres, Caixas est isolé tout comme le sont ses voisins Oms ou Tordères.
Campé sur une colline, Calce offre une vue unique sur le Riberal et les Corbières.
Calmeilles est une commune de 1322 hectares, située dans le secteur méridional des Aspres, à proximité du Vallespir.
Camelas (Cameles), à l'origine de la vicomté de castelnou (et donc du Vallespir), était possession d'Ansemund, grand-père du premier vicomte de Fenollet (fenouilledes).
Noté en latin «Campo Ursino» en 965, ce nom découle de l'association de «camp» (champ) et de «ursinus», surnom du propriétaire d'un domaine d'époque franque.
La silhouette du village surplombe la vallée de la Têt et l'impressionnant défilé des Graüs (terrasses en degrés qui dessinent des côtes sur le flanc des montagnes, et épousent les pentes escarpées des gorges).
Entre mer et montagne, Canet en Roussillon est un lieu où l'homme vit depuis plus de 3 000 ans !
Le territoire de "Kanoas" appartenait dès 844, au Comte Sunifred d'Urgell, père du fameux Guifred el Pelós, alors que la seigneurie était à Gausfred I er, comte du Roussillon.
A 40 Km de la mer et 70 Km des stations de montagne, Caramany vous accueille au milieu des collines du pays de Fenouillèdes.
Casefabre est situé à 11 kilomètres au sud d'Ille-sur-Têt (soit 8 kilomètres depuis Saint-Michel-de-Llotes).
En Catalan , le terme " Pena " signifie crête rocheuse, et provient du pré-latin "Pena". Cases signifie "Maison".
En latin " cassanea " signifie bois de chênes (du pré-latin casso=chêne).
La commune de Casteil comporte deux sites exceptionnels : l'un naturel, le massif et le pic du Canigou, l'autre historique, l'abbaye de Saint-Martin du Canigou.
C'est un petit village médiéval fortifié aux ruelles pittoresques, protégé par son château féodal des XI et Xlle siècles. Aujourd'hui, ce lieu d'exception est animé par de nombreux artistes et artisans : potiers, peintres.
Catllar (en catalan Catllà) est une commune de 800 hectares située en Conflent, sur la rive gauche de la Tet.
Les quelques manifestations thermales à peu de distance de la ville lui ont donné son nom; En effet les appellations romanes et catalanes «Calders» ou «Calderes» proviennent du latin «Caldarius» qui signifie chaudron ou étuve...
La première mention de Caudiès de Conflent dans un document, date de 1130 où étaient indiqués les possessions comtales.
Il est coutume de croire que Cervera doit son nom à Kerebus, chien gardien des enfers de la Mythologie, et située à la fin des Gaules.
Adossée aux contreforts des Pyrénées, dans une vallée fertile de chênes-lièges et de cerisiers, Céret est la capitale du Vallespir.
Au temps de notre comte de Roussillon Gausfred I° (XI° siècle), Claira était seigneurie de Miro Matfred de Clairano, lui-même vassal de Ramon Berenguer, seigneur de Canet.
Un domaine d'époque romaine est a l'origine du nom de la localité mentionné «Villa Clérani» ou «clarianum», a la fin du IXème siècle.
Le latin«Cote» (roche ou galet) est a l'origine du Catalan «Códol» (galet), dont «Codolet» puis «Codalet» dériverait.
A l'extrême sud de la France, à 26 km de la frontière espagnole, Collioure, joyau de la côte rocheuse, bénéficie d'un cadre authentique et d'un environnement protégé.
Conat est un village accéssible à partir de Ria, par une route étroite suivant le cours du Caillau (ou Caillan), affluent de la Têt.
Le nom de Corbera est issu du pré-indo-européen, Kor qui signifie rocher (et évolue en Quer en roman), et de suffixe Erri qui veut dire lieu.
Corbera la Cabana s'est développé au pied du «Montou» (en catalan: montagne molle) ainsi surnommé à cause peut-etre de ses courbes débonnaires.
Corneilla est un village située en Conflent, sur la rive droite de la Têt, à proximité de Villefranche. Depuis Villefranche, on accède au village par la route de Vernet-les-Bains, qui longe la rivière du Cadí (ou Cady), affluent de la Têt.
Cornella provient de Conelianum, dont le nom très répandu à l'époque Romaine, à généré trois «villes» portant le nom de Cornella, en Catalogne Nord.
Le territoire situé entre le lit du Tech et celui du Réart était au moyen-âge une vaste zone forestière, appelée berchal en catalan, et qui s'étendait de Castell-Rossello jusqu'à Elna.
L'importante maison seigneuriale des Cortsavi dont les premiers représentants connus sont Oriol et Matfred, au début du XI éme siècle, se perpétua en ligne direct jusqu'au début du XIV éme siècle, avec Arnau de Cortsavi décédé sans descendance.
Ce nom de Custoja, inchangé depuis le X éme siècle, provient du latin Custodia, qui signifie Garder, ou du Pré-Latin Kusto-Egia, qui signifie lieu de surveillance.
Le village de Dorres est situé dans les Pyrénées, à 1450 m d'altitude, en Cerdagne.
Originellement, la Clusa» (du latin Clausurae = défilé ou porte) désignait l'ensemble des forts romains qui controlaient à cet endroit le passage de la voie Domitienne, le terme fut souvent utilisé au pluriel à causes des fortifications...
L'origine pré-latine du nom, très proche du basque Egatz, se référait à la nature du sol constitué de pâturages en pente.
Elne est située dans la plaine du Roussillon, à 12 km au sud-est de Perpignan. La ville est à cinq kilomètres de la mer, juste au nord du Tech.
Ce toponyme noté «Evegi» au IX ème siècle, évolua à sa forme catalane Enveig, dès le X ème siècle ou XI ème siècle. Son origine pré-indo-européenne, s'est parfaitement maintenue dans le catalan.
Situé au pied du Puigmal (2910m), sur la rive droite qui lui a donné son nom, Err est un village typique cerdan à l'écart du grand axe de circulation qu'est la RN 116.
Le nom d'origine germanique ou gallo-romaine, était au IX ème siècle Ascarone, puis Ascaró à partir du XI ème siècle. C'est d'ailleurs cette dernière graphie, la plus authentique, qu'aurait dû retenir l'administration française.
Les nombreux vestiges romains découverts sur Espirà confirment l'origine latine de "Asperianum" qui à évolué ensuite vers la forme catalane ancienne "Aspira" qui est sa graphie exacte.
Espira est un village situé en Bas-Conflent. Son territoire est défini à l'est par la rivière de la Lentilla et la crête qui s'abaisse depuis son point culminant, la collada de les Cirerers (770 mètres), qui sert de limite sud à la commune.
C'est le latin «Stare», qui signifie être établi, qui est a l'origine du nom Catalan Estagell.
Le nom d'Estavar, ainsi que la majeure partie des lieux-dits ou localités de la haute Cerdagne, est d'origine pré-latine: «esta» qui signifie s'établir, est associé à un suffixe pré-indo-européen «var» ou «bar», qui signifie au-dessous.
Le territoire d'Estoher ne possède pas de vestiges de l'époque préhistorique. Nos lointains ancêtres ont pourtant vécus dans les collines du Conflent, qui étaient pour eux idéales (boisées, proches de la plaine, douces au climat).
Eus est situé dans le département des Pyrénées-Orientales à 45 km à l'Ouest de Perpignan, sur un versant exposé plein Sud.
Les principales abbayes: Sant Miquel de Cuixa, Sant Marti del Canigo, Marcevol, possédaient des droits sur Eina (Esna au X ème siècle).Cependant le château et la seigneurie appartinrent au prieuré de Cornella de Conflent jusqu'à la révolution française.
La mention la plus ancienne de Felluns, est en latin "Fullonibus", au milieu du XIII ème siècle. Elle indique la présence d'ancien moulin à Foulon (moulin à drapier) duquel la localité aurait tiré son nom.
Lorsqu'en 988, Bernat Tallaferro, comte de Besalú, créa la vicomté de Fenollet (qui était seigneurie de son oncle, le comte Sunifred de Cerdagne), il lui ajouta le château de Peyrepertuse et la contrée qui s'y rattachait (Perapertuse)
L'ancien nom «Fullols» perdurà jusqu'au XVI ème siècle, et avait la même origine que «Fulla», provenant du latin «Folia», qui signifie feuillage.
La localité de Finestret était déjà très morcelée au cour des X ème et XI ème siècles.
Le nom qui signifie en catalan «Fontaine Pierreuse» ou «Source pétrifiante» apparaît au milieu du XIV ème siècle, et concernait initialement un hameau qui dépendait de «Prats de Balaguer».
L'importante résurgence qui jaillit à proximité du village, à donné le nom à la localité: le catalan Font Rabiosa, signifie fontaine (ou source) impétueuse.
Le comte Guiffré el Pelos (guiffré le velu), comte d'Urgell et de Cerdanya, fondateur de la nation catalane, et son frère Miro el Vell, comte de conflent et de capcir, participent en 873 à la consacration de l'église de Formiguera.
Le petit village de Fossa était composé de trois lieux-dits, dont « Fossa »,« Perles», et «Cabanes».
En latin: furca, en roman: forc, en catalan: forca (au singulier) et forques (au pluriel), tous ces vocables signifient fourche ou embranchement.
La localité de Fulla est constituée de Trois villages: Le Veinat de Baix (hameau d'aval). Le Veinat de Mig (hameau du milieu). Le Veinat d'Amunt (hameau d'amont).
Le nom d'origine latine qui était mentionné «Gluvianas» en 1011, n'évolua en Glorianes qu'à partir du milieu du XIV ème siècle.
Ille, vu de la rive gauche de la Tet, apparaît, dans le décor magnifique que constituent la masse imposante et les cimes neigeuses du Canigou, comme une vision de paradis.
La base pré-latine JUKK, qui signifie hauteur a donné la forme Catalane définitive JOCH ou JOC dès l'an 1035. Le château de Joch était résidence des Vicomtes de Conflent, puis siège de la baronnie de Joch élevée en Vicomté a la fin du XVIem siècle.
Jujols ou "Balcon du Canigou" offre un point de vue remarquable.
La Menera, qui faisait partie du territoire de Serrallonga jusqu'à la fin du XVIII éme siècle, s'était constituée semble t-il sur un site d'extraction minière.
Lansac est un petit village situé en Fenouillèdes, dans le canton de Latour-de-France.
Ce village catalan est situé au pied du massif des Albères, d'une superficie de 2051 ha, couverte en majeure partie par la forêt domaniale, mais également par les cultures de la vigne et des fruits.
Jusqu'au milieu du X ème siècle, ce lieu portait indifféremment les noms de Asillac, ou de La Torre, puis La Torre d' Asillac; ce n'est qu'à partir du milieu du XIV ème siècle qu'elle porta le nom de Torre del bisbe, puis Torre d'Elna au XVII ème siècle.
Le nom de Querol nous renvoie à la racine pré-indo-européenne «kar», qui signifie rocher et qui devient «quer» en roman.
Un village du Fenouillèdes dont la visite est très agréable.
En catalan, une «Esquerda » est une écharde, mais aussi une crête abrupte ou une cassure rocheuse; l'origine en est la racine Indo Européenne «SKER» qui signifie couper.
Le petit étang au bord duquel s'était développé le village primitif, avait donné le nom de «La Llaguna», qui signifie «Lagune».
La mention de Pug Lauro au Xème siècle, proviendrait de "Lauritius", propriétaire Gallo-romain, lui même issu du latin "laurus" qui donne llaurer (laurier) en Langue catalane.
Le village compte actuellement environ 146 habitants, population stable depuis 1954 après avoir eu beaucoup plus d'habitants dans les siècles passés dont 449 en 1861.
"Lupianus" est probablement le nom du propriétaire de la villa romaine sur laquelle s'est fondée le village de Llupià; elle apparaît dés l'an 953, dans le cartulaire de Sant Miquel de Cuixà.
Le village et son église appartenaient au Comte de Cerdanya Guillem Jordà, jusqu'en 1097, date à laquelle il légua ces biens au prieuré de Cornellà de Conflent, récemment édifié.
Alors que l'église de Marquixanes devient possession de Sant Marti de Canigo en 1025, par l'abbé Esclua, la ville le fût en 1035, par donation du comte Guiffré de Cerdanya.
La municipalité est un regroupement de hameaux (veinats) et de fermes (masos) dont certains ont disparu depuis.
Le nom est demeuré inchangé depuis le X ème siècle et la localité englobait l'ancien lieu-dit de Conangle et le Castell de Creu (château de croix).
Le nom d'origine romaine «Maurelianum», apparaît sous la forme «Maurellar» en 1147, avec le premier seigneur du nom.
La localité de maurí, doit son nom au possesseur d'un antique domaine, en latin « Maurinius».
La première mention du lieu «Millares» remonte à l'an 898. La seigneurie de Millars eut une histoire très fournie, de laquelle on peut détacher quelques figures et événements majeurs.
Au nord de la Catalogne, dans le département des Pyrénées-Orientales, canton de Prades, à l'ouest du Languedoc Roussillon, la commune compte 207 habitants.
Le village de Montalba-le-château, 120 habitants, 480 mètres d'altitude, se situe à environ 34 kilomètres de Perpignan.
L'origine de ce toponyme si répandu, même a l'extérieur des pays catalans; l'orthographe Catalan «Auriol», provient du latin Aurelus, qui signifie doré (littéralement«Mont Doré»).
Alors que le territoire de Montbolo appartenait à divers ayans droits, tels Ansemund de Cameles, et Sant Miquel de Cuixa, le château et la seigneurie dépendaient de la vicomté de Castellnou, sous la souveraineté des comtes de Besalu.
Citée dès 883 en latin sous le nom de Montescaprio, la plus ancienne mention de Monte Eschot remonte au XII ème siècle.
En l'an 855, le seigneur de Sant Cristau fonda une ville nouvelle sur les fondements d'un village antérieur; Cette «Vilanova» fut rapidement nommée «Vilanova dels Monts».
Jusqu'au XIV ème siècle, le lieu s'appelait «Mollet»; la dénomination de Montferrer s'imposa après que s'y fut édifié une forteresse médiévale dont le nom évoquait la puissance.
MONT-LOUIS est situé au Sud de la France, sur le massif des Pyrénées au coeur du Parc Naturel Régional des Pyrénées Catalanes.
Mont-Ner (Mont Noir) est la forme condensée très fréquente de l4adjectif catalan «Negre» , qui est issu du latin niger = noir.
Classé parmis les plus beaux villages de France, Mosset, ville fortifiée nichée au coeur du conflent, a gardé tout le charme de son passé médiéval.
On ne connaît pas la signification exacte de ce nom d'origine ibéro-basque, dont la terminaison «uja» très fréquente en Cerdagne, signifie «supérieur», alors que son contraire terminé en «bar» ou «var», signifie inférieur.
«Neviacum» nom d'une ancienne villa romaine, évolua en «Nifiagum» au X ème siècle, puis en «Néfiach» dès le XII ème siècle. En cette dernière période, la seigneurie dépendait de Artall de Castellnou, père d'Udalgar de Castellnou.
Nohedes fut considéré depuis fort longtemps comme un lieu chargé de mystères et de légendes, telle celle qui attribue l'ancien nom du site (noedes) à l'épisode biblique de l'Arche de Noé.
Le village est situé au creux de la vallée de la rivière Mantet, à mi-chemin entre le massif des Tres Estelles et les Gorges de Carança.
A 90 kilomètres à l'ouest de Perpignan, étagée entre 1 600 et 1 800 mètres d'altitude, orientée plein sud, Font-Romeu est probablement la station pyrénéenne la plus connue des Français.
Oleta était à l'origine une dépendance d'Evol qui connut pourtant une rapide expansion. Sa situation politique sur la «Via Confluentana», axe essentiel de communication, transforma ce hameau en un centre de commerce et de transit.
Le coeur du vieux village est la place principale, pleine de charme, située au pied de l'église, et dominée par son clocher. Son côté Est est délimité par l'église Saint Jean et la porte fortifiée qui lui est attenante, vestige des remparts et du château
L'origine latine d'Opol provient directement de «Oppiour», devenu en Roman«Oped», puis «Opol» en Catalan dès le XIV siècle.
Le nom d'Orellà découle d'Orelianum, et provient d'un domaine romain à l'origine de la localité.
Situé sur la rive gauche du Tech, le village jouxte les territoires de Elne, Palau del Vidre, Bages, Brouilla et Saint Génis des Fontaines.
Osséja est située au Sud de la Chaîne des Pyrénées, à 1250 m d'altitude.
L'évolution de la toponymie est intéressante, car elle permet de constater la transformation du latin, au catalan. Ainsi la graphie latine «Palatium» évolua en «Palats», puis au roman «Pals», qui devint «Palau» en catalan.
Le nom latin de la ville romaine à l'origine était «Securinianum», remplacé par «Palau Rotger» après que s'y soit construite une demeure fortifiée à l'époque carolingienne, dont le seigneur était «Rodecario».
Le nom "Paçà" est la forme catalane dérivée du latin "Pacianum", tel qu'il est mentionné au X ème siècle; l' origine étant probablement le patronyme rattaché à un fundus romain.
L'historique capitale de royaume de Majorque se situe à la rencontre des Pyrénées et de la Méditerranée. Face au Canigou et dominant la cité de sa haute silhouette, le Palais des Rois de Majorque reste le symbole vivant de ce royaume.
L'antique voie romaine qui reliait la plaine du Roussillon, à celle de l'ampurdan, passait par trois points hautement stratégiques, dont «Les Cluses»; après que la voie se soit dédoublée en deux branches, c'étaient El Perthus pour l'une...
Nommée dès le X°siècle Pareds Tortes (murailles tortueuses ou grossières), l'évolution phonique séculaire en Perestortes au cours du XIV° siècle, a produit une confusion dans l'écriture retenue : Peyrestortes et dans sa signification (pierres tordues).
En 974, la localité portait le nom de Pesilla de Fenollet; le fait que la vicomté de fenollet était issue et dépendait de la maison de Cerdanya-Conflent, provoqua que Pezilla fut qualifiée de «Conflent».
Pézilla la Rivière une commune située dans la riche plaine alluviale de la Têt.
Une grande partie de la Latina APIANUM (qui signifie domaine appartenant à Appius), était au début du X° siècle, possession familiale des Comtes de Bera.
Bien que située géographiquement dans le Conflent, le territoire de Planés dépendit de la Cerdagne, ainsi que Sant Pere dels Forcats auquel il était rattaché.
Au même titre que le village de Planes en Haut-Conflent et Sant Feliu de Planeses en catalogne centrale, le nom dérive du latin Planum et désigne un petit plateau en bordure de vallée.
A 3 minutes au sud de Perpignan et en bordure de la RN9, principal axe structurant du département des Pyrénées-Orientales, Pollestres se niche en limite de la Plaine du Roussillon et des premières rides des Aspres.
Pontellà et Nils dépendaient tous deux des Comtes de Cerdanya, puis dés le X ème siècle, des Comtes de Besalu.
Ce nom catalan d'origine latine, signifie "porte", la prononciation française qui accentue le «A» final, à l'inverse du catalan qui le prononce E muet, dénature sa signification qui devient dès lors incompréhensible, dans l'une ou l'autre langues.
Au même titre que la localité voisine de Porta, Porté est d'origine latine, et provient de Portus, qui signifie passage étroit et s'applique à des ports ou des cols.
Situé sur une côte rocheuse attrayante, proche de l'Espagne, au sud de Collioure et à un mille de la baie de Paulilles, l'une des plus belles de méditerranée, Port-Vendres se love entre mer et montagne.
Prada au singulier, Prades au pluriel, signifient près et pâturages.
Prats de Mollo la Preste accroche ses ruelles pittoresques sur les contreforts sud du massif du Canigou en Haut-Vallespir.
Sornia est l'évolution catalane du nom d'un domaine romain «saurinianum».
Lorsque le comte de Besalú Bernat Tallaferro (Bernard de Taillefer), fonda le monastère Sant Pere du château de Fenollet, il lui attribua la paroisse de Prunyanes.
La plus ancienne mention de «Prunet» figure dans un document de Charles le Chauve, en 869.
La localité doit sa fondation au roi Alfons Ier de Catalogne-Aragon, qui décida d?édifier en ce lieu une forteresse, en 1190.
La majeure partie du territoire, ainsi que la seigneurie de Pí, furent légués par le comte Sunifred de Cerdanya, au monastère de Sant Pere de Camprodon, à la fin du X ème siècle.
Rebollet, francisé en Rabouillet, est une formation catalane à partir de reboll = pousse d'arbres, très commune en catalogne-nord.
Le nom de Ralleu, découle de Araled, puis Araleu, au XIII ème siècle, dont l'origine germanique est «Athal-Haid».
Provenant du latin «Eradicaria» (lieu défriché), le nom de cette localité évolua au roman en Radigeres, puis au catalan en Raygueres et Rasiguères, vers le XIII ème siècle.
Real, située à 1500m sur le plateau du Capcir, est dominée par le massif du Madres.
On sait que dès la fin du X ème siècle, quelques biens étaient la propriété du monastère à Arles de Tech.
Le domaine romain «Arrianum», «Arrià» en Catalan ancien vit naître au sommet de son dôme montagneux, la plus illustre figure historique de la Catalogne:
La seigneurie de Rigardà qui était aux comtes de Cerdagne, passa ensuite par succession aux comtes de Barcelona, rois de Catalogne-Aragon, jusqu'à la fin du XIV ème siècle.
Rivesaltes, connu pour son Muscat et ses vins de qualité, est également une ville riche d'un passé dont le témoin en est la cité elle même.
Le château comtal de RODES était mentionné en latin «Castellum Rodenis», au XI ème siècle.
L'origine des noms «Sahorra» ou «Saorra», ainsi mentionnés dès le X ème siècle, pourrait être le latin Saburra (issu de Sabulum = sable), ou bien le pré-latin Zaborra, qui signifie grève ou rivage.
Situé en bordure de la nationale 116, Saillagouse est le point de départ des routes d'accès aux vallées environnantes, il est traversé par le Sègre, affluent de l'Ebre, c'est un torrent qui descend de la montagne par la vallée de Llo.
C'est l'ancienne abbaye bénédictine de «Sant Andreu de Sureda», fondée par l'abbé Miro qui est à l'origine de la localité.
Au XII ème siècle, «centernac» fut orthographié de forme erroné «Sent Ernach», et au XVII ème siècle l'administration française l'assimila à un (faux) nom de saint, en confondant «Sent» avec «sant» et valida une forme francisé de l'erreur: Saint Arnac.
Le nom originel de la localité était "Conjucta", indiquant sans doute qu'il s' agissait d'un regroupement d'habitats; la ville prît ensuite le nom de Santa Coloma, à laquelle était dédiée son église.
Primitivement nommée Villa Salix du fait de l'abondance des saules à ce endroit, elle sera bientôt citée sous le nom de Sant Cebrià dès l'an 915; son château était aux XI ème et XII ème siècles, possession d'une famille du même nom.
C'est à partir du XI ème siècle que l'ancienne Agusa (forme catalanisée du nom Romain Acutianum), prendra le nom de son abbaye dédiée à Sant Esteve.
Cette localité porte le nom du martyr chrétien originaire de Girona, et très populaire en Catalogne. Ce nom traduit en Français est Saint FELIX , et nombres de localités en France, sont aussi dédiées à ce Saint.
Cette localité eut, avec Sant Feliu d'amont, un destin commun tout au long de l'histoire.
Carrefour des Albères, à 8 kilomètres de la mer et des autoroutes menant vers l'Europe du Nord et du Sud...
Le territoire compris entre le lit de la Têt et le rivage sud de l'étang de Salses, est traditionnellement appelé «La Salanque».
La communauté (cella, en catalan) de Saint Jean l'évangéliste fut fondée par le moine Sentimir au début du IX ème siècle; Elle portait le nom de Cella de Sant Joan, et donna son nom à la localité.
Sant Joan Pla de Corts était déjà l'objet de ventes, donations et arrangements entre divers ayants-droits, depuis l'an 976.
Le Village se situe au coeur du Haut Vallespir et au sein d'un environnement privilégié face au mythique massif du Canigou.
La famille seigneuriale des Sant Llorenç apparaît au XI° siècle avec Pong Adalbert, et dispose de cette seigneurie jusqu'au début du XIIIéme, lorsque Ramon de Sant Llorenç la donna au Comte Nuno Sang de Rosselló ...
Le nom de «Santa Llocaia» n'apparaît que vers la fin du XII ème siècle, le nom gréco-romain léocadia, est en roman locaia, et en catalan llocaia ou llocaya.
L'ancienne église Romane de Santa Maria profondément remaniée au XVIII ème siècle est à l'origine du nom de la localité, depuis le milieu du XII ème siècle.
Le domaine de Marsal , du nom de son propriétaire fondateur (Mansald) garda ce nom jusqu'à la construction de son église.
L'origine de la localité était le prieuré de Taixac; Le village prit ensuite pour nom, le patronyme de la paroisse: St Martí.
La première mention en latin «villare lotas» de l'an 899, pourrait se référer à un patronyme germanique, elle prit le nom de Sant Miquel vers le XIV ème siècle.
L'appellation antique de Solsà (plante de laquelle on extrayait la soude pour les teintures) était directement liée a l'abondance de ces plantes en ces milieux autrefois marécageux, et disparut au profit du patronyme Sant Nazari.
L'ancien monastère de «Sant Pau de Monisat » ou « Sant Pau de Valloles » est à l'origine de la localité de Saint Paul.
Le coll de la Perxa (col de la perche) qui était un passage obligé au confluent des grands axes Cerdanya, Conflent-Rossello, Rases, se situait sur le territoire de Sant Pere dels Forcats.
Mentionnée sous le nom de Salellas dés le IX ème siècle, puis Salelles à partir du XIII ème, la localité fut possession du châpitre d'Elne dès l'an 1139, et jusqu'à la révolution, par concession de Udalgar de Castellnou.
Aux portes du Pays Catalan, le village de Salses est cerné entre deux obstacles naturels : les derniers monts des Corbières et les étangs contigus à la mer.
Le nom de Sansà, ainsi mentionné depuis le XIV ème siècle, était Santiano au XI ème siècle.
Le nom de Sautó, inchangé depuis le IX ème siècle, provient du nom d'un domaine latin; Saltone.
La localité s'est construite à partir d'un domaine d'époque Romaine; Mentionnée «Segdinianum» au X ème siècle, l'évolution du nom donne la forme définitive «Serdinyà» en 1605.
Serralongue est une petite commune de 238 habitants du sud de la France, dans le département des Pyrénées-Orientales (66). Sa superficie est de 2 207 ha.
«Villa Pallagianum»à l'origine, El Soler (qui signifie grande demeure en Roman) appartenait au vicomte Orus de Rossello, l'un des premiers vicomtes de Roussillon; à partir du XI ème siècle ce sont les vicomtes de Tatzo (taxo) qui obtiendront cet honneur.
SUVEREDA en latin au XI ème siècle, SUREDA en Catalan dès le XII ème siècle, le nom indique clairement le bois de chênes-liège au milieu duquel s'est fondée la localité.
Soanyes, dont le nom provient du latin «Suevius», était mentionnée «Villa Sovanias» en 874
Jusqu'au XII ème siècle, Sornia était partagé en de nombreuses propriétés qui furent regroupées successivement par les comtes Sunifred de Cerdanya, et Bernat Tallaferro de Besalú, en faveur de Sant Miquel de Cuixa.
L'étymologie latine «Tilium»a donné en Catalogne, un grand nombre de lieux-dits «Tellets» ou dérivés. Cette racine s'appliquait à des lieux ou abondaient les tilleuls.
L'ancien «Teresago» d'origine gallo-romaine, dépendait de Sant Miquel de Cuixa depuis le milieu du X ème siècle, jusqu'à la fin de l'ancien régime.
Le terme catalan «Tarter» signifie amas de rochers, et utilise le même radical pré-latin «Tar», qui signifie lui même rocher.
Le lieu dit Teulís (écrit Teulicius en latin) était a cette époque un groupe de mas. Les premiers ayant-droits de Teulís n'étaient autres que les fondateurs de la très puissante vicomte de Castellnou, à l'origine Seigneurs de Cameles.
Du IX ème siècle, jusqu'à la fin de l'ancien régime, Taurinya dépendait de Cuixà.
Les appellations Catalanes Talteull ou Taltehull sont issues de la racine pré- latine «Tal ou Tala» qui signifie cassure ou falaise,renforcée du suffixe latin «Tav» qui signifie creux ou fossé, et évolue en Catalan vers les formes Tevull ou Teull
La localité du Tech ou du moins son territoire, était voué à une activité économique spécifique de nos vallées montagneuses: l'élevage (pâturages), l'exploitation forestière, l'exploitation minière et la production du fer.
L'actuel nom de "Terrats" en usage depuis le XVI ème siècle, est issu du bas-latin "Terratus" qui s'applique à des terrains agricoles aménagés en terrasses.
La Villa tezanum, antique villa romaine, est citée en 832. Son château médiéval appartenait au Seigneur Arnau-Guillem de Salces, jusqu'en 1100.
La municipalité de Toès, dont le nom provient de la racine pré-latine «Tov» regroupe en fait trois anciennes localités: Toès de Llar, Entrevalls et Mas d'Alberet.
Le nom provient du latin "Tugurium", qui signifie "cabane". Tuhir appartenait dès le X ème siècle aux Comtes de Cerdanya-Besalú, puis aux Comtes-Rois de Barcelona à partir du XII ème siècle.
Le nom catalan de Torderes dérive directement de la "Villa Tordarias", mentionnée au VIII ème siècle, et aurait une relation directe avec le catalan Tord ( grive ), indiquant un lieu ou abonde ce gibier.
Dès le X ème siècle le territoire de Torrelles était très morcelé, et les divers propriétaires en étaient Sant Miquel de Cuixà, Sant Génis de Fontanes, Sant Père de Rodes, et Sant Pere de Camprodon.
Le 16 mai de l'an 1027 eût lieu à Toluges un évènement marquant de l'histoire de l'occident chrétien, en la "Déclaration de la Paix et Trève de Dieu".
En 959, un document fait état de Trassera, au sujet d'une vente de vins; cet acte nous rapproche de l'étymologie pré-latine trans (au-delà) et serra (colline allongée), qui s'est conservée intacte dans la Langue Catalane.
La forme latine de la localité «trivilanum», serait d'origine galo-romaine et correspondrait à un domaine.
Avec une vue imprenable sur le Fenouillèdes et les Corbières, Trilla est un petit village typique marqué par une véritable tradition de l'accueil et de la fête.
Mentionnée sous le nom de "Truliars" dans un testament de la fille du Comte Berà I de Barcelona et de Razès, en faveur de son fils Oriol, la localité appartenait en 972, à la Comtesse Ava de Rossello, épouse de Gausfred I er.
Ce terme d'origine pré-indo-européenne, signifie «eau», il s'agit d'ailleurs de la même racine que le nom de la rivière «Reur» ou «Rahur», issue de cette même vallée; Ces noms sont demeurés inchangés depuis les origines.
Il est probable que le domaine romain «villa d'orbanus» soit à l'origine de cette localité, et en particulier de son nom, dont la graphie exacte devrait être «Orbanya».
La signification de ce nom est « grande vallée»; au XI ème siècle le qualificatif «Ferrera» qui s'y rajoutait confirmait l'importance des exploitation minières sur ce site (mines de fer de la «Pinosa» et «Del Mener»).
C'est sans doute la présence d'importants bois d'Aulnes qui à donné le nom de Vernet, dès le IX ème siècle; en effet, le catalan Vernet ou Verneda signifie «bois d'Aulnes».
La cité construite en marbre rose a conservé son enceinte fortifiée, grandement remaniée par Vauban. Ses rues ont conservé leur caractère médiéval, avec de nombreux bâtiments remontant à cette période.
La Maison des Vilallonga détenait la seigneurie du lieu jusqu'à la fin du XIII ème siècle, après quoi elle fut transmise par alliance à la famille des Bellcastell.
La seigneurie de Villallonga appartenait à la famille des Sant Cristau, qui prirent d'ailleurs le nom de Montesquiu ultérieurement, depuis le XI ème siècle jusqu'au XV ème siècle. Ensuite, elle fut aux Pontos - L'Albera.
Villa Mulaca est ainsi mentionnée en l'an 973, pour des possessions qu'y détient le monastère de Sant Genis de Fontanes.
Le nom provient de Radone, nom du propriétaire et fondateur d'un domaine initial, vers le IX ème siècle, et du qualificatif catalan "vilanova" (ville neuve).
Jusqu'à la fin du XV ème siècle, la ville s'appelait Vilanova de Roter (association du catalan Villeneuve et de la forme Romane de Rotarius, ancien propriétaire du domaine initial).
L'antique domaine Gallo Romain «vinsanum» bénéficia très tôt d'une campagne de fortifications (X siècle), grâce au comte Sunifred de Cerdanya; la seigneurie de Vinça se transmit ensuite par descendance aux comtes de Barcelona, et à la couronne Catalane
Vingrau est documenté aux X ème et X ème siècles, sous les formes «Evingrad», ou «Vingrad», qui se réfèrent clairement à une origine germanique.
Mentionné "viranum" en latin au XI ème siècle, le village s'était établi sur un fundus d'époque gallo-romaine dont il à pris le nom.
Un document du X ème siècle concernant une donation de biens en faveur du monastère d'Arles sur Tech, fait mention de Vivers, dont le nom en reste inchangé jusqu'à nos jours.
La maison des «Viver» dont le nom évolua en «Vivier» vers le XVII ème siècle, par influence de la langue Occitane, conserva cette seigneurie jusqu'à la fin de l'ancien régime; les «Viver» étaient vassaux des vicomtes de fenollet.

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